Modéliser avec la programmation neurolinguistique

Modéliser avec la programmation neurolinguistique

Résumé

La modélisation des comportements est au cœur de la pnl. Elle permet de cartographier les processus qui produisent efficacité, bien être ou succès, puis de les reproduire en tout ou partie, en fonction des objectifs personnels de chacun. Face à un individu qui réussit quelque chose mieux que nous, nous pouvons soit nous contenter d’éprouver de l’envie, soit tenter de comprendre comment il y parvient, grâce à la modélisation de son comportement. Il s’agit de découvrir et d’analyser les stratégies mentales mises en œuvre telles qu’elles s’expriment par le langage verbal et non verbal utilisé. Ce livre enseigne à modéliser.

Il décrit la méthodologie et les techniques nécessaires à une modélisation efficace, puis l’applique à des domaines tels que la résolution de problèmes, la délégation, la formation et la communication interpersonnelle. Il permet à tous de comprendre et maitriser ce levier de changement puissant qui explique le succès mondial de la PNL et donne à chacun la capacité de trouver les ressorts de l’excellence et de l’efficacité.

Écrit par Robert Dilts, Édition de 2004, 232 pages.

Chronique du livre Modéliser avec la programmation neurolinguistique

Présentation

Encore beaucoup à dire sur les livres traitant la programmation neurolinguistique. Celui ci parle d’un outil particulier qui est à l’origine de la PNL, à savoir modéliser. La modélisation est un processus complexe qui vise à sous tirer les informations sur le comportement observable donc physique et les comportements mentaux (les stratégies cognitives). Sous tirer ces informations dans le but de les organiser en un plan utilisable et lisible pour pouvoir imiter la démarche de quelqu’un. C’est donc un outil d’imitation et d’apprentissage. L’idée qu’il faut retenir de la modélisation c’est qu’elle permet d’apprendre une compétence d’une personne et d’un domaine dans le but de transférer le savoir-faire.

La modélisation vise donc à observer quelqu’un pour reproduire ce qu’il fait, mais elle vise aussi à apprendre ce que l’on sait faire dans un domaine pour pouvoir le transférer dans un autre domaine.

Le livre est composé de 2 parties distinctes:

  • Une première partie qui explique le processus de modélisation, c’est donc paradoxalement le modèle de la modélisation.
  • Une seconde partie qui met en avant la modélisation de la résolution de problème, de leadership et de délégation de manière efficace.

Je ne m’attarderais pas sur la seconde partie puisque je considère que la partie la plus pertinente avec le blog se trouve sur la première partie. Puis je parlerais des autres choses que j’ai appris en lien avec la programmation neurolinguistique.

La modélisation

Lorsque la programmation neurolinguistique est née, elle est née dans le contexte de modélisation. Richard Bandler et John Grinder voulaient savoir faire ce que certains grands thérapeutes faisaient parce que c’était efficace. Ils ont donc chercher à imiter Fritz Perls,Virginia Satir et Milton Erickson. La modélisation est donc un outil d’apprentissage de compétences et elle vise à apprendre des gens qui nous entourent en observant plusieurs choses:

  • Le comportement physique ou la physiologie (les mouvements, les gestes, etc…)
  • Le langue utilisé
  • Les stratégies cognitives ou la démarche mentale

Modéliser signifie passer du territoire à la carte, c’est à dire faire une description d’un processus ou d’une suite de comportements pour en faire une carte ou un plan. Pourquoi? Pour la simple raison qu’une carte peut être transférée à quelqu’un d’autre. Le but est double, apprendre et transférer/passer le savoir à quelqu’un d’autre. Autrement dit, la modélisation permet de passer de la pratique à la théorie en faisant un plan, un schéma, ou encore une carte ou un croquis pour pouvoir reproduire une suite de comportements efficaces.

La modélisation permet donc d’apprendre des meilleures personnes de leur domaine mais pas uniquement, elle permet aussi de transférer un savoir faire que vous même possédé pour aider quelqu’un. Elle permet aussi de modéliser une compétence pour l’intercaler dans un domaine différent et ce au sein d’une même personne.

Apprentissage inconscient

La modélisation est (heureusement) naturelle puisque c’est quelque chose que l’on fait tous. Lorsque vous apprenez le langage en bas âge, vous modélisez inconsciemment vos proches pour reproduire le même langage, et d’ailleurs on peut reproduire des expressions typiques de nos proches. Vous avez sans doute déjà entendu quelqu’un vous dire que vous parlez comme votre père ou votre mère. La modélisation est donc à la base inconsciente et peut être consciente comme dans n’importe quelle démarche d’apprentissage. De plus, elle est fortement influencée par votre environnement social, sur ce point je sors d’une expérience qui date de 2 mois et je sais de quoi je parle…

Exemple pour mieux comprendre

Si nous prenons une carte d’une ville, nous avons à faire à un modèle spécifique de la ville X. Mais une photo ou une maquette peut être aussi un modèle de la ville X. La carte ou le modèle que l’on utilise a donc une spécificité car elle permet de mettre en évidence certaines informations. Une photo apportera une information visuelle alors qu’une carte donnera par exemple les noms des rues et les routes. Alors que la maquette donnera une information sur la perspective en 3D.

Chaque « carte » est donc différente et permet une « navigation » particulière dans l’environnement. Vous pouvez avoir une carte avec les noms des restaurants ou une carte avec les monuments historiques. Chaque « carte » a donc une utilisation particulière et est destinée à certaines personnes. 9a c’était un exemple pour comprendre le sens de « modèle ».

Un modèle d’apprentissage

Un modèle qui vise à apprendre peut être par exemple une personne qui a une compétence et qui va former des étudiants pour que ces derniers acquièrent la compétence du modèle. C’est le professeur de self-défense qui enseigne une parade avec des comportements. Ou encore le professeur d’anglais qui enseigne une compétence linguistique. Et cela peut être le professeur de billard qui enseigne une stratégie cognitive.

Les compétences modélisables

L’auteur met en évidence plusieurs compétences que l’on va chercher à modéliser pour apprendre d’une personne douée. Il s’agit des points importants suivants:

  • Comportementale
  • Cognitive
  • Linguistique

Sur chacune de ces compétences, nous retrouverons 2 niveaux à savoir, simple et complexe. Je pense que lorsque l’on parle de simple ou complexe on pourrait aussi dire macro ou micro. C’est à dire en partant du plus général vers le plus petit détail.

Les points de vue

Modéliser demande d’abord d’observer et donc d’avoir une certaine perspective. Pour une modélisation optimisée, on utilisera les points de vue suivants:

  • Observer simplement la personne depuis l’extérieur
  • Imaginer être à la place de la personne, cela permet d’imaginer les entrées sensorielles (ce que l’on voit, entend, touche, ressent, sent, goûte, etc…)

Le but d’avoir différents angles de vue permet d’accéder au maximum d’informations.

Imaginez que vous deviez réaliser une maquette d’une maison, vous devez prendre des photos de différents points de vue et si vous souhaitez modéliser l’intérieur il faudra rentrer dedans. Et bien avec les êtres humains c’est la même chose. Si vous souhaitez apprendre la danse, il vous faudra peut être observer la personne de devant, sur les côtés ou de derrière. Peut être que cette personne imagine un plan avec des traits au sol pour se déplacer et là c’est une stratégie cognitive.

Les niveaux logiques

Les niveaux logiques est un concept qui a été réalisé par l’auteur lui même Robert Dilts. Ils permettent de donner une description à ce que vous faites ou plutôt un niveau d’importance. On pourrait les comparer à la pyramide de Maslow mais c’est un peu plus subtil.

Lorsque vous demandez à une personne ce qu’elle est en train de faire, sa réponse peut se ranger parmi les catégories suivantes. Ces réponses peuvent être obtenue selon une question précise:

  • Environnement répond à où et quand
  • Comportement (quoi?)
  • Capacité (comment?)
  • Croyances et valeurs (pourquoi?)
  • Identité (qui?)
  • Système (qui d’autre?)
  • Spirituel (pour quoi? dans quel but? Mission?,etc..)
Petit exemple

Prenons un exemple, si vous voyez un homme qui lit une feuille et que vous lui demandez ce qu’il est en train de faire, il pourrait répondre:

  • Là maintenant je suis sur mon lieu de travail
  • Je lis une feuille avec des noms de clients
  • J’essaye de rechercher les noms de clients potentiels
  • Je travaille pour nourrir ma famille
  • Je suis père et donc je travaille
  • Étant père, je travaille car j’ai des enfants à nourrir
  • Je travaille dans le but de créer une grande entreprise qui pourrait changer beaucoup de choses

Bien sûr ce sont des exemples et cela ne correspond pas forcément, c’est juste pour se faire une idée. En fait, les niveaux logiques permettent de donner une interprétation à ce que l’on fait et une aussi une importance. « Je lis une feuille » est moins important que « je contribue au développement de mon entreprise ».

Les étapes de la modélisation

La perception de la connaissance

Avant de commencer à modéliser, il vaut mieux se demander ce que l’on souhaite modéliser en particulier et comment nous percevons cette compétence.

La connaissance que l’on a d’un domaine peut être perçut de 4 points différents:

Le tableau est une reproduction de celui du livre.

Lorsque l’on est consciemment compétent, on peut enseigner aux autres comment on fait tel ou tel chose. Et peut être que dans le domaine dont vous souhaitez vous améliorer vous réalisez déjà des choses parfaitement. Et là vous êtes peut être inconsciemment compétent et vous pouvez déjà faire une recherche pour répéter les résultats que vous réalisez dans le but de faire un transfert.

Tout de même attention, si vous demandez au mille pattes par quelle patte il commence pour avancer, il risque de se les emmêler. Il n’est donc pas toujours intéressant d’avoir conscience de ses compétences. Ça l’est uniquement si vous souhaitez réaliser un transfert.

La préparation

Ici vous allez choisir une compétence à modéliser et choisir la personne et le contexte. Par exemple, si vous souhaitez apprendre à réaliser de bonnes présentations orales, vous commencez par rechercher la personne qui maitrise cette compétence. Puis vous lui proposez un contexte dans lequel vous pourrez apprendre, par exemple proposer à la personne de faire une démonstration.

Observer une première fois

Lorsque la personne réalise la démonstration, vous allez simplement l’observer en oubliant tous ce que vous savez sur cette compétence. Il s’agit là de « vider sa tasse » et lorsque l’on a déjà des bases dans un domaine c’est pas évident. Le but est d’enregistrer des informations de manière inconsciente.

Soustraire

Le processus de soustraction vise à mettre en évidence les étapes importantes pour créer une séquence clé. Ici les étapes importantes peuvent se situer dans les différents éléments que j’ai listé plus haut:

  • Les comportements
  • Les stratégies cognitives
  • La linguistique (langage utilisé)

Finaliser

Après avoir obtenu une liste d’informations importantes, vous allez élaguer les étapes pour ne retenir que celles qui sont pertinentes et cohérentes avec la compétence. Si par exemple, la personne choisie porte toujours une chemise à carreaux lorsqu’elle fait une présentation, on est d’accord ce n’est pas cohérent. Dans le sens où ce que vous avez relevé doit avoir un impact significatif sur le résultat de la compétence.

Comment trouver les informations importantes?

Pour cela, on va poser des bonnes questions à la personne à modéliser et pour ça on a un outil propre à la PNL encore une fois, le méta-modèle. Pour en savoir plus sur cet outil, je vous laisse aller ici.

Le méta-modèle va vous permettre de faire de la détermination d’objectifs, j’en parlerai dans un article pour être plus précis. Il va vous aider à savoir avec précision la démarche comportementale, linguistique et cognitive de quelqu’un pour reproduire le même résultat.

La méthode de Mill

Cette méthode repose sur le raisonnement hypothético-déductif et utilise la démarche scientifique pour trouver quelle variable dans l’ensemble de la réalisation de la compétence va avoir le plus d’effet sur cette dernière. Il s’agit de poser une hypothèse puis de la tester et d’imaginer quelles sont les variables qui peuvent rentrer en compte. Prenons un exemple sur les performances physiques, si vous posez l’hypothèse suivant « l’heure à laquelle je pratique le sport influence mes performances ». Les variables qui sont liées à l’heure par exemple peuvent être votre état à jeun ou au contraire après un repas. Vous avez donc une nouvelle variable qui change la donne « faire du sport après le repas influence mes performances ».

Le but de la méthode Mill vise à modifier une à une les variables qui rentrent dans le contexte de la compétence que vous visez, pour savoir quelle variable a l’impact le plus fort. Cela permet de connaitre avec précision les conditions de réalisation de la performance souhaitée.

La méthode T.O.T.E

Cette méthode qui est test-operation-test-exit est en fait une technique de calibration. Imaginez que vous tirez à l’arc sur une cible, vous tirez une première et vous atteignez un point plutôt sur la gauche, vous allez modifier votre manière de viser pour corriger le tire, c’est ça la calibration. Dans les comportements on retrouve la même chose, vous allez en réaliser un et vous rendre compte que vous êtes à coté de l’objectif alors vous allez corriger/modifier quelque chose pour vous rapprocher de l’objectif.

Encore un autre exemple plus personnel, je travaille chez Deliveroo (livraison à domicile), lorsque je vois l’adresse sur google map j’imagine mon itinéraire puis au fur et à mesure que j’avance en ville de temps en temps je regarde la map pour vérifier que je vais à la bonne adresse.

La calibration c’est le marin qui corrige son cap pour arriver à bonne destination.

Pourquoi vous avez besoin de calibration? Parce que l’ensemble est un système s’auto-influence en permanence. Vous choisissez un objectif avec des étapes et parfois l’objectif va changer à certaines étapes parce que vous évoluez et que vous pouvez changer d’avis en cours de route parfois même le simple fait d’avancer vous aura fait découvrir des choses que vous ignorez et que vous souhaitez explorez.

La technique SCORE

Cette technique est une approche systémique qui prend en compte les éléments suivants:

  • Symptôme
  • Cause (ou ce qui permet le maintien du symptôme)
  • Objectif
  • Ressources
  • Effet

C’est aussi travailler sur l’état désiré et l’état présent. Ce schéma qui permet de planifier un problème peut être retrouvé dans l’approche des thérapies cognitives et comportementales que je vous laisse découvrir ici.

Après la modélisation

Une fois que vous possédez toutes les étapes clés pour atteindre un objectif, vous allez les appliquer de manière systématique puis calibrer en fonction que vous avancez. Si une étape ne fonctionne pas vous allez devoir faire preuve de flexibilité et de souplesse pour modifier ne serait-ce un tout petit détail.

Pourquoi on arrive pas à répéter le succès?

Lorsque vous réussissez quelque chose vous êtes dans un ensemble qui fonctionne avec une certaine cohérence, vous, votre corps, votre environnement, votre état, vos croyances, etc… Et la réussite d’un objectif va forcément influencer sur un élément du système ce qui fait que ce dernier est modifié et appliquer les mêmes méthodes qu’au début ne fonctionnera pas.

Petit exemple:

Il y a 3 ans je ne faisais jamais de sport et c’était ma bête noir, mon corps était très fin et je pesais moins qu’aujourd’hui. J’ai alors répéter des exercices de musculations (à un moment donné vous ne comptez plus…) puis après 1 ans intensif le système tout entier a changé. Mon métabolisme  a changé et mes croyances envers mes capacités physiques aussi. Et c’est parce que mon métabolisme a changé que maintenant que je refais exactement les mêmes exercices je n’évolue plus comme je l’ai fait par le passé. Pour avancer je suis obligé d’avoir de la flexibilité et de changer ma manière de m’entrainer.

La flexibilité comportementale ou la souplesse est à l’origine de la capacité d’adaptation, c’est ce qui nous permet de modifier certains petits détails pour pouvoir réagir convenablement. C’est aussi la créativité et la pensée divergente qui visent toutes deux à élargir le choix des possibles qui nous permettent une grande liberté d’action.

Un modèle de résolution de problèmes

Le livre nous propose différents modèles de compétences sur lesquelles l’auteur a travaillé, il s’agit de leadership et de résolution de problème. Il m’est paru pertinent de vous parler du second. Le modèle met en évidence 3 états types pour résoudre un problème ou atteindre un objectif et peut être que vous reconnaitrez certaines démarches que vous avez déjà:

  • Le rêveur
  • Le réaliste
  • Le critique

Le rêveur vise par l’imagination à trouver quoi réaliser et trouve des possibilités et des alternatives. C’est un état lié à l’imagination, à la créativité et à la divergence des idées un peu comme un mind map.

Le réaliste quant à lui va définir comment réaliser ces possibilités en dessinant une esquisse avec des étapes. Il définit les actions à mettre en place pour réaliser le quoi du rêveur.

Le critique va évaluer de manière positive et négative la situation et vise à mettre en évidence les inconvénients et les avantages. Il va aussi envisager les difficultés et trouver un moyen de les surmonter. Vous trouverez des questions très pertinentes du point de vue du critique dans le livre de La semaine de 4H de Tim Ferris qui visent à imaginer le pire et les possibilités pour réagir. Le but du critique est de transformer les critiques en questions et y répondre. Et bien sûr à n’importe quelle échelle, vous pouvez utiliser le méta-modèle comme par exemple:

  • Qu’es qui se passerait si le pire arrivait?
  • Comment je pourrais réagir?
  • Es ce que j’ai déjà fait face à ce genre de difficulté par le passé?
  • Si oui quelle ressource j’ai utilisée?
  • Comment je suis lorsque j’ai cette ressource ou cet état?
  • Qu’es que je vois, ressens, sent, entend lorsque je suis dans cet état?
  • Etc…

Les possibilités sont illimitées alors amusez vous!

Dernier point sur la communication

L’auteur a parlé d’un point que je trouve intéressant sur la communication. Premièrement il a redonné un modèle de la communication qui est constituée comme telle:

  • Un émetteur
  • Un message émis
  • Un message compris
  • Un récepteur

La communication est une boucle de rétroaction et la signification du message que l’on transmet est observable par la réaction du récepteur. Parfois le message que l’on transmet est mal compris et ce par exemple à cause du méta-message et le moyen utilisé pour la transmission. Le non verbal est un moyen de transmettre un message et le ton de votre voix en dit plus sur ce que vous souhaitez partagé que le continu réel du message.

C’est la congruence et l’incongruence et on revient encore une fois à Snoopy qui donne une incongruence entre ce qu’il dit et sa manière de le dire. Le fameux « vous savez quoi? je suis heureux » sur un ton triste et monotone. Il est donc plus important de travailler sur la manière de transmettre c’est à dire la forme plutôt que le contenu. Et lorsque l’on parle de manière de transmettre un message il ne s’agit pas uniquement du non verbal et du paraverbal, il peut s’agir de transmettre par téléphone ou par sms ou encore réaliser un diapo en cours pour transmettre. Et cela en dit long aussi bien sur le message que sur l’intention de l’émetteur. Voilà c’était une petite parenthèse que je voulais rajouter.

Mon avis sur le livre

Le livre est fort intéressant avec des approches et des points vue qui diffèrent des autres livres PNL néanmoins je ne le recommande pas en première lecture dans ce domaine. Pour cela je vous renvois à Les secrets de la communication ici.

Je pense que le livre est fait pour:

  • Les psychologues du travail et des organisations (car il parle de leadership et de la délégation dans une entreprise)
  • Les coachs car on a une approche sur la modélisation qui vise n’importe quel apprentissage
  • Les enseignants (dans n’importe quel domaine)
  • Les parents pour optimiser l’apprentissage
  • Les fans de développement personnel car ils y trouveront une technique de changement intéressante
  • Les professionnels de la programmation neurolinguistique bien sûr
  • Les hypnothérapeutes car modéliser une personne c’est aussi se synchroniser sur sa réalité et donc rentrer plus facilement dans celle ci
  • Toute personne curieuse d’en apprendre sur l’être humain

Je noterai aussi un détail c’est que l’auteur fait beaucoup d’omission dans ce qu’il raconte et parfois on sait pas trop de quoi il parle. Je pense que c’est dans le but d’adapter la forme à n’importe quel contenu.

Fin

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